PoEsie NumErique

une des 3 projections pour Mons en Lumière 2024

C’est le premier gros projet que l’on a fait en 1re année et le premier en équipe. Il y avait d’autres 1res qui ont aussi fait leurs versions du projet. Dans mon équipe, il y avait moi (Lalie Istasse), Julian Petit et Mélusine Rochette pour faire le visuel, et également Romain Soudon, qui était en 3e année en MAI, pour la musique.

On devait faire un mapping pour Mons en Lumière pour boucher un trou dans le parcours. Le sujet était libres et on avait juste un thème qui était le surréalisme.

Comme on n’était pas du tout expérimentés en technique, on devait faire des visuels générés par IA et créer un montage avec. Les visuels étaient dans un esprit surréaliste, avec des scènes assez imaginatives et étranges. On mettait notamment en scène le combat entre l’intelligence artificielle et l’enfant, pour représenter leur opposition.

Cédric Sabato, mon professeur, dirigeait le projet et avait imaginé un scénario pour avoir une ligne directrice sur ce que l’on allait représenter.

Le scénario était une intelligence artificielle qui absorbe l’imagination d’un enfant pour devenir autonome. Ça parle de l’IA qui se nourrit de la création humaine pour créer elle-même. On mettait donc en scène la bataille entre l’IA et l’enfant, jusqu’à ce que l’IA finisse par prendre le dessus.

On a généré un poème surréaliste avec ChatGPT et on l’a suivi pour générer les visuels. Il a aussi été intégré dans la bande-son.

On a décidé de se répartir le travail. Comme je connaissais déjà Premiere Pro (c’est pour faire du montage vidéo), j’ai fait le montage pour la première version de la vidéo. J’ai aussi en partie généré du contenu, car Mélusine tardait trop à m’envoyer des vidéos.

Après, Cédric nous a demandé de faire d’autres versions, donc j’ai expliqué Premiere Pro aux autres et on s’est réparti la vidéo en 3 parties pour le montage. On a fait plusieurs versions jusqu’à ce que ce soit abouti.

Plus tard, avec Julian Petit, j’ai adapté le projet pour la Nuit des Bassins 9 à Arras. La disposition était différente, car on devait projeter sur les deux faces d’un bloc qui était sur l’eau. Romain Soudon a également réadapter la bande son

Pour ne pas refaire tout le projet, on a décidé de reprendre la façade et de la refaire en 3D pour pouvoir jouer avec des effets de déformation et de profondeur. On a gardé l’idée du surréalisme en faisant une référence au tableau de Magritte «L’Empire des lumières».

On a gardé l’histoire en décidant que, d’un côté de la façade, il y aurait l’IA et, de l’autre côté, il y aurait la version enfant. On voit alors la lutte de l’un pour absorber l’autre, avec des empiètements de chaque côté de l’autre façade et des impressions de transfert entre les deux.

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